Mon coeur hurle sans pleine lune
Car il souffre depuis tant de temps, chaque instant
La fleur du mal à commencé sa fleuraison
Elle disperce son doux parfum dans les entrailles de se corps
Ne comprenant pas se mal, les larmes s'échappe
De ce donjon qui encore hier était inpénatrable
La vie le détruit, elle continue encore et encore
Elle n'aura de cesse que lorsqu'elle en aura fini avec
Alors le sang coulent face à cette souffrance obscure
Le coeur pourri
La pénombre alors devient mode de vie, éttoufante, destructice
Son âme se perd et l'on ne voit plus qu'une ombre sans vie, ni lueur
La souffrance vient de m'enchaîné, je serai son esclave jusqu'à la fin...